Les fruits exotiques
(Journal télévisé de TF1 - 29/12/2017)

Exercice 1
Cochez les fruits exotiques qui ont été mentionnés dans le reportage.
Vous pouvez voir la transcription après l'exercice 2.


Exercice 2

Exercice 2
Vrai ou faux? Cochez les affirmations qui sont correctes.
Cliquez sur ou sur pour voir pourquoi une phrase est vraie ou fausse.
Après, vous pouvez cliquer ici pour voir la transcription.


Exercice 1
Dictionnaire CNRTL:
Effectivement. On entend:
C’est en ce moment la pleine saison des fruits exotiques. Au marché de Rungis, les arrivages ont triplé pour la fin de l’année.
Ce n’est pas exact.
Dans le reportage on nous dit:
Au marché de Rungis, les arrivages ont triplé pour la fin de l’année.
C’est vrai.
Dans le reportage on dit:
Deux pour cent des fruits arrivent par les airs, des variétés fragiles ou d’exception, comme cet ananas pain de sucre venu du Bénin. Et un peu plus loin nous entendons:
La mer est la voie la plus économique, la plus longue aussi.
Oui, on nous dit:
Cette fraîcheur a un coût. Deux à trois fois plus cher qu’un ananas importé par bateau.
Cette phrase n'est pas correcte.
On entend dire dans le reportage:
La mangue, par exemple, troisième variété exotique la plus consommée en France, transite treize jours en mer, du Brésil jusqu’à Rotterdam.
Non, c’est faux.
On entend dire dans le reportage:
À Rungis, dans ces chambres d’affinage, les fruits sont progressivement réchauffés pour atteindre 19 degrés au coeur et le stade de la maturité.
Non, pas forcément.
On nous dit:
Il faut se fier plutôt à la fermeté du fruit. Si le fruit est affiné, en fait, il va être un peu souple. Et là, là vous pouvez le prendre. La coloration, en fait, c’est une idée reçue, la coloration c’est pas forcément un critère de choix.
Rien de plus vrai, hélas.
Dans le reportage on dit:
Mais c’est aussi le plus gros défaut des fruits exotiques. Leur bilan carbone est bien plus élevé que la plupart des fruits locaux.